Friday, November 19, 2004

Futures trading

THEORIE MODERNE DU PORTEFEUILLE







DIVERSIFICATION DYNAMIQUE POUR L’INVESTISSEUR MODERNE









MANAGED FUTURES ACTIONS OBLIGATIONS












UNE INTRODUCTION AUX MANAGED FUTURES D’INTERFOREX ASSET MANAGEMENT SA





L’intérêt pour la diversification d’un portefeuille avec les managed futures, bien qu’elle soit mise en évidence par des recherches indépendantes, est extrêmement élevé. Ce petit livre tente de présenter cette information d’une manière directe, facile à comprendre et aisément applicable.

Vous comprendrez pourquoi aucun investisseur prudent ne devrait laisser son futur financier entièrement dépendant des aléas d’un portefeuille de biens composés d’actifs fortement corrélé les uns aux autres. Construire un portefeuille d’actifs fluctuant virtuellement de manière unie tels que les actions, les obligations, les fonds de placements, est une des choses les plus dangereuses qu’un investisseur puisse faire. De notre point de vue, cela est équivalent à un chef de famille qui ne contracterait pas d’assurance maladie !

Les investisseurs sérieux devraient s’inspirer des investisseurs institutionnels qui, depuis des années, on adhérés à des principes de diversification mis en évidence dans la « Théorie Moderne de Portefeuille ». Cette théorie sera expliquée en détail les pages suivantes. Brièvement, cette Théorie Moderne de Portefeuille dit que si l’on désire augmenter les performances, et réduire le risque d’un portefeuille, il faudrait combiner des investissements dont les fluctuations ne sont pas corrélées les unes aux autres. En de simples termes, un portefeuille diversifié aux composants non corrélés peut offrir le meilleur rendement au niveau de risque le plus faible ! Les Managed Futures est un actif idéal pour décoreller son portefeuille. Cependant le risque de pertes avec des options ou des futures peut être substantiel. Un investisseur pourrait même potentiellement perdre son montant investi.

L’augmentation de performance et la réduction de risque, résultant de la diversification des avoirs dans un portefeuille explique largement pourquoi les investisseurs institutionnels adhèrent à la Théorie Moderne du Portefeuille. Nous pourrions penser que si la Théorie Moderne de Portefeuille fonctionne pour les clients institutionnels et les personnes exceptionnellement bien nanties, elle devrait aussi être appropriée pour une gamme plus étendue d’investisseurs initiés. Cependant, des sondages révèlent que à la question : Qu’avez-vous dans vos portefeuilles qui pourrait potentiellement s’apprécier si les reste de votre portefeuille baisse de valeur, la réponse fut stupéfiante, la majorité des investisseurs n’avaient pas de véhicule financier qui potentiellement combattait la sous performance des investissements traditionnels.

Le père de la Théorie Moderne de Portefeuille, le professeur Harry Markowitz, mettait en garde les investisseurs en 1959 que détenir des avoirs dont le prix évolue ensemble les uns avec les autres, ne diversifie pas le risque. Le Dr Markowitz concluait qu’un portefeuille diversifié composé d’actifs non corrélés offrait, pour un risque inférieur, un rendement supérieur. Les recherches de Harry Markowitz furent de telle importance que il reçu le Prix Nobel pour son travail en 1990. Depuis, une quantité de recherches importantes ont été faites dans le même sens. Nous en parlerons dans les pages ultérieures.

Nous sommes stupéfaits de voir combien d’investisseurs ignorent les bases de la Théorie Moderne de Portefeuille et continuent à se concentrer sur des investissements en actions malgré les pertes subies. N’est-ce pas logique de chercher le meilleur rendement possible pour le risque le plus faible pour son portefeuille ?

Nous ne pouvons que conclure que la plupart des investisseurs ont ignorés la Théorie Moderne de Portefeuille, car ils ont été conditionnés par les banques que considérer la diversification d’actions sectorielle était suffisante. Les aidant ainsi a se justifier en performance relative (faire mieux ou moins bien qu’un indice) plutôt qu’en performance absolue (gagner de l’argent et ne pas en perdre). Nous soupçonnons aussi que le fait que les grands brokers américains qui trouvaient une source de revenus intéressants dans les IPO de petites compagnies n’avaient pas d’intérêt a rappeler les mesures de prudence que sont la diversification dans d’autres classes d’actifs inclus les managed futures.





THEORIE MODERNE DE PORTEFEUILLE :

UNE DIVERSIFICATION DYNAMIQUE POUR L’INVESTISSEUR MODERNE.


Après n’importe quel désastre, une des choses des plus logique a faire est de se poser la question : « Que faire pour ne plus que cela se reproduise ? ». Pour beaucoup d’investisseurs qui ont souffert du désastre financier récent, la réponse se trouve dans la Théorie Moderne de Portefeuille.

La Théorie Moderne de Portefeuille est une approche sophistiquée qui fut initialement développée par Harry Markowitz, de l’université de Chicago, en 1952. Trente huit ans plus tard, en 1990, il partagea un prix Nobel avec Merton Miller et William Sharpe pour ce qui était devenu la base sur laquelle les investisseurs institutionnels construisent leur portefeuille.

La Théorie Moderne de Portefeuille permet aux investisseurs d’estimer le risque attendu ainsi que le rendement attendu, mesuré statistiquement pour leur portefeuille. Dans son article « Portfolio Selection » ( Journal of Finance, en Mars 1952), H. Markowitz décrit comment combiner des actifs de manière a obtenir un portefeuille efficacement diversifié, autrement dit un portefeuille efficient. Il démontra que les investisseurs ne prenaient pas correctement en compte le haut degré de corrélation entre les actions. Il défendait le fait que le risque d’un portefeuille pouvait être baissé et le rendement élevé en combinant des actifs aux variations de cours dissimilaires. Détenir des actions dont le cours évolue ensemble ne réduit pas le risque de manière significative. Il conclut en disant que la diversification ne reduit le risque que si les prix des actifs ont des comportements inverses ou des comportements identiques, mais à un moment différent.

Le Dr Markowitz fût parmi les premiers à quantifier le risque et démontrer mathématiquement pourquoi et comment une diversification de portefeuille peut réduire le risque - et augmenter les rendements de l’investisseur. Cela fût certainement la raison pour laquelle il gagna le prix Nobel.

La diversification réduit le risque avec plus d’efficacité que la plupart des gens ne le comprennent : La volatilité d’un portefeuille diversifié est moindre que la moyenne des volatilités de ces composantes.

Tandis que les fondements de la Théorie Moderne de Portefeuille sont complexes, et tirés des probabilités, théories statistiques et théories économiques, la conclusion est simple et facile à comprendre : un portefeuille diversifié, composé de classes d’actifs non-correllés, peut offrir les meilleurs rendements au risque le plus faible.

La plupart des investisseurs sont sous l’illusion que leur portefeuille est diversifié, s’ils possèdent des actions nationales, internationales, réparties dans différentes industries et des fonds de placements. Tandis que ce sont bien des investissements differents, ils sont tous dans la même classe d’actifs et ont tous des comportements semblables, spécialement dans une période de crise où les corrélations tendent à se renforcer. Quand la bulle spéculative a eclaté, la vérité fût particulièrement douloureuse. La vraie diversification, en accord avec la Théorie Moderne de Portefeuille, existe en diversifiant réellement dans différentes classes d’actifs qui se comportent de manière différente.

Une des classes d’actifs les plus indépendantes et les moins corrélées avec les actions sont les managed futures gérés par des professionnels. La valeur des managed futures gérés par des professionnels à été mis en évidence par le Dr John Lintner, de l’université de Harvard en 1983 dans son étude (The potential Role of Managed Futures accounts in Portfolios of Stocks and Bonds (Le rôle potentiel des managed futures dans les portefeuilles d’actions et d’obligations) qui fut une pierre d’achoppement dans le domaine.

Le Dr Lintner a écrit : Un portefeuille combiné d’actions, d’obligations et de « managed futures » judicieusement sélectionné tendra à avoir moins de risque, à tout niveau possible de rendement, qu’un portefeuille composé d’actions et d’obligations uniquement.Le Dr Lintner démontra spécifiquement comment les managed futures peuvent réduire les risques sur les portefeuilles, tout en augmentant la performance globale.

Le risque de pertes en investissant dans les managed futures peut être substantiel. Un investisseur peut, potentiellement perdre le montant investi.

























« Une image égale 1000 mots ! »



Les graphiques suivants représentent les points positifs les plus forts adoptés par la théorie moderne de portefeuille démontrant que la diversification dans des classes d’actifs différents peut réduire le risque et augmenter les rendements. Et, comme le conclut Dr Lintner, les managed futures représentent une classe d’actif idéale à utiliser pour augmenter la diversification réelle.





L’impact de la diversification d’un Portefeuille






Comme on peut le voir ci-dessus dans le Graphique 1, les portefeuilles avec 20% de managed futures amènes jusqu’à 50% plus que les actions et obligation, en maintenant un risque comparable.

Source : Statistiques présentées dans le rapport du Chicago Mercantile Exchange, 1993 page 4










Impact potentiel des Managed Futures sur un portefeuille traditionnel Jan 1980-Déc2001.





Ce graphique, publié en 2002 dans le « Portfolio Diversification Opportunities » par le Chicago Board of Trade, démontre qu’un portefeuille sans managed futures est plus risqué et sous performe un portefeuille avec des managed futures. Le portefeuille aux caractéristiques les plus performantes (le moins de risque pour le plus de rendement) était composé de 41% d’actions, 41% d’obligations et 18% de managed futures.

Source : Barclay Trading Group, Ltd, Managed futures : CTA index; Lehman Brothers Long-Term Treasury Index; Stocks; S&P500 Total Return.


















Faible corrélation entre les managed futures et les investissements traditionnels Janvier 1987- Décembre 2001




Une des fondations de la Théorie Moderne de Portefeuille est la combinaison d’investissements non corrélés dans un même portefeuille avec comme objectif d’atteindre le moins de volatilité avec le meilleur rendement. Il est intéressant de noter les très bonnes performances aux pires moments du marché des actions.

Source : Salomon Smith Barney Managed Futures Performance Analysis


















Rendements du S&P500 comparés au Barclay Index










Le Barclay CTA Index est un benchmark de CTA’s (Commodity Trading Advisor’s). Aujourd’hui, l’indice inclut 326 programmes CTA. En chaque début d’année, la pondération est rétablie. Pour être inclut dans l’indice CTA Barclay, un conseiller doit avoir 4 années de performances historiques. Les programmes additionnels introduits par les conseillers déjà inclus dans l’indice nécessitent 2 années de performances.

CE DOCUMENT MENTIONNE DES SERVICES QUI CLASSE DES PERFORMANCES DE CTA’s. CE CLASSEMENT NE S’APPLIQUE QUE AUX CTA’s QUI SOUMETTENT LEUR PERFORMANCE. LA PERFORMANCE NE PRETEND D’AUCUNE MANIERE ÊTRE REPRESENTATIVE DES PERFORMANCES GLOBALES DE TOUS LES CTA
Le Graphique ci-dessus démontre empiriquement la faible corrélation entre les managed futures et le S&P500.























Corrélation des managed futures avec les autres classes d’actifs



Ce graphique démontre une fois de plus la dé-corrélation historique des managed futures avec les actions et les obligations. Une valeur de 1 implique une corrélation parfaite tandis qu’une corrélation proche de zéro implique une corrélation faible, voir inexistante. Notez la faible corrélation des managed futures avec les actions et obligations.
Comme démontré dans les graphiques 3, 4, 6 et 8, les managed futures sont virtuellement non corrélés au marchés des actions et obligations, et peuvent ainsi fournir à un portefeuille la possibilité de maintenir une performance quand les marchés traditionnels tels que actions et obligations sont en difficulté.

Source : S&P500 indice, Salomon Corp Bond Index et MSCI EAFE Indice performance pour actions, obligations et actions sont fournies respectivement par Thompson Financial Software Solutions (Boston, MA). Le Barclay CTA Index est fourni par Barclay Trading Group (Fairfield, IA).
















Scénarios catastrophe et comment les managed futures performèrent durant cette période








Source: Barclay Trading group LTD
1) Managed Futures: Barclay CTA Index
Plus grande baisse 6-89 a 10-89
2) S&P500 Total Return Index. Plus grande baisse 8-00 a 9-01
3) NASDAQ Composite Index. Plus grande baisse 2-00 à 9-01
4) Actions internationales & MSCI Europe et MSCI EAFE Indice.
Plus grande baisse 12-99 à 9-01




Ce graphique démontre une fois encore les bénéfices des managed futures en tant qu’augmentateur de performance et réducteur de risque dans un portefeuille global. Notez comment les managed futures ont performé durant les pires déclins du marché des actions ! Les résultats individuels peuvent varier. Les performances passées ne garantissent pas les performances futures.





Voici encore quelques exemples de la dé-corrélation des managed futures par rapport au S&P 500.



Exemple hypothétique de l’addition de managed futures dans un portefeuille d’actions et d’obligations

Le tableau suivant devrait permettre de mieux comprendre comment une relative petite allocation de managed futures dans le portefeuille peut augmenter la performance globale du portefeuille.

Assumons que le montant du portefeuille s’élève à USD 250'000 et que 80% sont investis en actions et obligations (USD 200'000) et 20% en managed futures (USD 50'000).

Assumons que les actions/obligations ont eu un rendement de 5% et les managed futures 25%. Le résultat serait :


Assumons que les actions/obligations ont eu un rendement de 10% et les managed futures un rendement négatif de -25%. Le résultat serait comme suit :



Nous pouvons voir dans ces deux exemples hypothétiques, qu’en investissant uniquement 20% du portefeuille en managed futures - et en assumant une performance de 25% en managed futures et 5% en actions/obligations, le portefeuille mixte aurait une performance supérieure de 80% relatif au portefeuille ne comprenant que des actions et des obligations. Dans l’autre cas, où les performances seraient de 10% pour les actions/obligations et de -25% pour les managed futures, le profit resterait de USD 7'500, soit 3%.

L’exemple hypothétique ci-dessus est strictement destiné à illustrer et à mettre en évidence l’impacte de l’inclusion des managed futures dans un portefeuille d’investissement. En aucun cas, les exemples suscités ne sont à considérer comme des attentes ou des projections pour vos investissements. De toute évidence le résultat d’un portefeuille réel pourrait être inférieur ou supérieur.

Est-ce que les managed futures sont plus risqués que les actions ?

Techniquement parlant, les futures et les options sont plus risqués que les actions à cause du plus grand effet de levier du à la nature des véhicules financiers utilisés. Se positionner de manière exagérément agressive sur des dérivés peut résulter en des gains ou des pertes substantiels. Ce qui, ne notre point de vue, serait plus du jeu que de l’investissement.

Nous pensons que les instruments dérivés sont potentiellement dangereux du fait du grand niveau de levier qu’ils procurent, c’est ce qui en même temps les rend si attrayants. C’est la gestion du risque doit être rigoureuse et saine. Nous pensons que ces mêmes instruments en mains de CTA accomplis ne sont pas plus risqués que des actions ou des obligations. Pour se convaincre de cela, il suffit d’observer les pertes subies par les actions importantes, perçues comme sûres ses dernières années. Il faut, malgré tout garder en tête qu’il est possible de perdre l’argent investi en se positionnant avec des futures et des options.

De notre point de vue, ce n’est pas le véhicule d’investissement qui perd ou gagne de l’argent, mais plutôt l’individu qui gère l’argent. Les actions et les futures sont des investissements utilisés pour investir dans les marchés par des individus. Certains individus ont du succès là ou d’autres sont plus en peine, et cela avec n’importe quelle instrument financier. Ce qui nous amène à dire que c’est réellement le gestionnaire qui compte, et non l’instrument financier.

Sur le terrain, investir dans les managed futures n’est pas plus risqué que les actions ! La réalité a été mise à jour par Thomas Schneeweis, Professeur en Finance à l’Université de Massachusetts, dans son étude de Juin 2002 dénommée « benefits of managed futures » (les bénéfices des managed futures) dans lequel il détruit le mythe que les managed futures sont plus risqués que les actions.

Avec l’éclatement de la bulle spéculative et les années de baisse qui s’en sont suivi, les dires du Professeur Schneeweis sont maintenant parfaitement acceptés parmi les investisseurs. Sa recherche avait des objectifs éducatifs relatifs aux futures et aux options.

Fondamentalement, le trading dans les futures reste réservé à certains investisseurs compte tenu du fait que techniquement un investisseur peut perdre ce qu’il a engagé.



Qui sont les CTA (Commodity Trading Advisor) professionnels ?

Si une personne qui n’est pas qualifiée, ni douée tente de pratiquer la médecine, elle agira probablement avec un succès très discutable. De la même manière qu’un trader qui s’improvise comme tel arrivera à être performant dans un marché ou tout monte, mais difficilement plus. En conséquence il n’est guère surprenant que dans un environnement aussi complexe et concurrentiel que sont le monde des dérivés, la vaste majorité des amateurs perdent la plupart du temps. Nous entendons souvent les statistiques effrayantes de 90% des opérations perdantes. D’un autre coté, il existe des investisseurs professionnels tels que les CTA’s (Commodities Trading Advisor) qui ont démontré être capables de générer des rendements substantiels. Le Chicago Mercantile Exchange (CME) rapportait dans leur édition de 1999 du « Question and answers report on managed futures » (Questions et réponses sur les managed futures) que de 119 fonds en managed futures actifs de 1990 à 1996, 81% furent profitables sur toute la période.

Les CTA’s sont des professionnels certifiés en finance et enregistrés auprès des autorités de leur pays. Ils gèrent les avoirs de clients de la même manière que des gestionnaires de fortune ou des gestionnaires de fonds gèrent les avoirs de leurs clients en in

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